Comment éviter les discordes dans le temps des fêtes

Antidotes à la solitude

Famille éloignée ou absente, séparation récente, célibat... Bref, on se retrouve seule pour traverser la période des fêtes. Les vôtres vont vous manquer? Il existe de bons antidotes contre la solitude: donner, faire plaisir, se gâter...

1. Éviter de s’isoler davantage en restant cantonnée chez soi.

2. Ne pas abuser de l’alcool,car il a un effet dépresseur.

3. Offrir nos services à un centre communautaire qui organise un souper de Noël pour les plus démunis ou rendre visite à des personnes seules ou malades de notre entourage.

4. Inviter des amis à notre table à Noël ou dans les jours suivants.

5. Sortir et s’amuser. Envie de fêter comme tout le monde? La plupart des grands hôtels et des auberges organisent un réveillon «porte ouverte».

6. Planifier un séjour à l’extérieur: louer un chalet à la montagne (ski de fond, raquettes...), s’envoler vers les tropiques, réserver une place dans une auberge de santé, etc.

7. Se dorloter: faire appel aux services d’un traiteur pour le réveillon du jour de l’An ou aller manger au resto, s’offrir un massage, etc.

La période de Noël est-elle une source d’embêtements? Vieilles querelles, parents divorcés, tensions avec la belle-famille et disputes entre frères et sœurs peuvent assombrir le temps des fêtes. Voyons comment éviter le naufrage!

Chaque famille a son histoire, ses petits et grands drames, ses rivalités et ses sujets de discorde. Composée, décomposée ou recomposée, quel que soit le style de notre famille, on n’y échappe pas! Nos réunions familiales sont parfois source de tensions ou de frustrations? On souhaiterait disparaître pendant cette période? Voici un petit guide de survie qui nous aidera à traverser sereinement le temps des fêtes au milieu de notre tribu et de celle de notre conjoint.

Vacances de Noël en famille

On va rejoindre tout le clan au chalet familial pour 3 ou 4 jours: parents, frères et sœurs, cousins et neveux seront de la partie... Pour éviter les prises de bec et passer de bons moments ensemble, on doit:

1. Instaurer des règles dès le départ, car imaginer que chacun adoptera spontanément une règle de vie relève du voeu pieux. Il faut prévoir la participation financière de chacun et planifier des rotations pour les corvées (courses, cuisine, vaisselle...), sinon des conflits surviendront.

2. Adopter un principe de respect: la personnalité de chaque enfant ainsi que les choix parentaux ne doivent pas faire l’objet de critiques ni de sarcasmes. Il importe que les différences entre les enfants soient acceptées et qu’il n’y ait pas de comparaisons entre le débrouillard et le timide, le premier de la classe et celui qui n’aime pas l’école. Même chose vis-à-vis les méthodes éducatives des parents.

3. Se réserver des moments d’intimité. Ce n’est pas parce qu’on passe quelques jours sous le même toit qu’on doit s’interdire des sorties avec notre conjoint ou nos enfants. Aller au restaurant en couple ou emmener notre fille en balade sans les autres ne signifie pas qu’on lâche le groupe. Laissons chacun agir selon ses besoins.

Vieilles querelles

À moins d’un miracle, notre frère nous tapera encore sur les nerfs cette année... Ou notre mère se fera un devoir de critiquer notre coiffure, nos jeans (qui nous ont coûté 150 $!) et notre laisser-aller général. Mais faut-il en faire un drame?

  • Ajouter un zeste d’humour peut nous aider à minimiser ces désagréments.
  • Accepter les situations ou les comportements d’autrui qu’on ne peut pas changer.
  • Éviter les confrontations en s’abstenant de ressasser les sujets de discorde, les injustices passées, les injures... Ce faisant, on ne fait qu’alimenter les tensions.
  • Se tenir loin de la personne qui a le don de nous irriter ou de nous blesser. Rapprochons-nous plutôt des invités que nous aimons bien.

Passer des fêtes sans souffrir

Pendant le repas, notre père passera son temps à se plaindre de la tourtière trop fade, notre neveu hyperactif fera valser tous les bibelots de la maison, sans oublier nos frères et sœurs qui prendront un malin plaisir à raconter les bêtises inavouables de nos 15 ans! Quant à l’oncle Germain, il boira jusqu’à ce qu’à ce qu’on le raccompagne chez lui. Envie de fuir dans le Sud? Afin de passer les fêtes en famille sans souffrir, il faut:

1. Demander une trêve. Tentons de regarder chacun d’un œil neuf et de déterminer les qualités qu’il possède au lieu de focaliser sur ses petits travers. Nous aussi, on a un caractère!

2. S’imprégner de pensées positives. Plutôt que de traîner notre mauvaise humeur d’un souper à l’autre, communiquons notre joie de vivre! Nous avons nous aussi le pouvoir d’influencer les membres de notre famille.

3. Reconnaître l’importance de notre famille. Malgré les petits désagréments et les contraintes, la fête de Noël en famille n’est-elle pas un moment privilégié où chacun prend conscience qu’il fait partie intégrante d’une histoire, d’une lignée? On mesure la force de nos liens avec notre famille que lorsque son absence se fait sentir...

En désaccord avec les beaux-parents

Autrefois, les désaccords avec la belle-famille naissaient souvent de différences religieuses et culturelles liées notamment à l’éducation des enfants. Aujourd’hui, plus de couples d’une même culture éprouvent des problèmes avec la belle-mère. Aussi faut-il:

1. Prendre conscience de ce qui se joue, pour soi et pour les autres dans cette dynamique familiale. Un conflit avec la belle-famille peut réveiller nos démons intérieurs et faire resurgir des difficultés remontant à notre enfance.

2. Établir une bonne communication avec notre conjoint et notre belle-famille.

3. Savoir reconnaître de vraies qualités humaines derrière les défauts exaspérants de belle-maman. Elle est envahissante? Elle est sans doute concernée par la cohésion des liens familiaux. Elle se mêle de ce qui ne la regarde pas? Désireuse de bien agir, il lui arrive parfois d’en faire trop.

4. Éviter d’étaler notre vie privée en leur présence. Ainsi, en cas de mésentente, nos beaux-parents ne seront pas tentés de prendre parti pour l’un ou pour l’autre.

5. Aider notre conjoint à se faire respecter en parlant de la situation problématique avec ses parents. N’hésitons pas à aller chercher une aide professionnelle si le désaccord va jusqu’à menacer la stabilité et l’harmonie dans de notre couple ou si le fardeau devient trop lourd à porter.

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